A l'occasion des 70 ans de la Libération, la Bibliothèque nationale de France organise une journée d'étude le 28 novembre pour présenter l'opération de numérisation de journaux clandestins.
A l'occasion du 70e anniversaire de la Libération, la Bibliothèque nationale de France (BnF) organise le 28 novembre prochain une grande initiative intitulée « Mensuel malgré la Gestapo et la Milice : relire les journaux de la Résistance après leur numérisation. Nouveaux usages et nouvelles perspectives ».
L'opération vise à promouvoir la numérisation de fonds de différentes structures qui regorgeaient parfois d'immenses archives mais difficiles d'accès. La numérisation concerne les collections de la BnF ainsi que celles du Musée de la Résistance nationale (MRN). Celles de la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) le seront en 2015. Une page spécifique sera en outre consacrée à ces journaux dans le réseau Gallica, fédérant pour la première fois ces collections en une collection numérique unifiée.
« Ces titres pouvaient être quelquefois présents en ligne mais leur accès était difficile » explique Philippe Mezzasalma, conservateur et chef du service de la presse à la BnF. « Désormais, tout sera plus simple ».
Un outil à disposition des chercheurs et des particuliers
La demande était forte de la part des chercheurs. En outre, la disponibilité de ces fonds à un plus large public sera aussi l'occasion d'assurer « le temps des historiens maintenant qu'il y a de moins en moins de témoins vivants » ajoute Philippe Mezzasalma. « Il était temps que, d'un point de vue patrimonial, ces documents soient mis à disposition de tous et non plus de manière limitée comme c'était le cas jusque-là ».
La numérisation rendra ces journaux « disponibles à tous les citoyens et fera cohabiter passionnés et chercheurs, particuliers et scientifiques ».
La journée d'étude réunira de nombreux historiens et professionnels de la conservation de documentation. « Un volet strictement historique reviendra sur le rôle de la Résistance et la mémoire à travers l'intervention d'anciens résistants notamment ». Il s'agira également de se pencher sur la plus-value d'une telle numérisation et une « éventuelle relecture historique autre que l'utilisation faite par des chercheurs » qui souvent -par temps et patience- étaient les rares à pouvoir accéder à des documents qui seront prochainement accessibles au plus grand nombre.
A l'occasion du 70e anniversaire de la Libération, la Bibliothèque nationale de France (BnF) organise le 28 novembre prochain une grande initiative intitulée « Mensuel malgré la Gestapo et la Milice : relire les journaux de la Résistance après leur numérisation. Nouveaux usages et nouvelles perspectives ».
L'opération vise à promouvoir la numérisation de fonds de différentes structures qui regorgeaient parfois d'immenses archives mais difficiles d'accès. La numérisation concerne les collections de la BnF ainsi que celles du Musée de la Résistance nationale (MRN). Celles de la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) le seront en 2015. Une page spécifique sera en outre consacrée à ces journaux dans le réseau Gallica, fédérant pour la première fois ces collections en une collection numérique unifiée.
« Ces titres pouvaient être quelquefois présents en ligne mais leur accès était difficile » explique Philippe Mezzasalma, conservateur et chef du service de la presse à la BnF. « Désormais, tout sera plus simple ».
Un outil à disposition des chercheurs et des particuliers
La demande était forte de la part des chercheurs. En outre, la disponibilité de ces fonds à un plus large public sera aussi l'occasion d'assurer « le temps des historiens maintenant qu'il y a de moins en moins de témoins vivants » ajoute Philippe Mezzasalma. « Il était temps que, d'un point de vue patrimonial, ces documents soient mis à disposition de tous et non plus de manière limitée comme c'était le cas jusque-là ».
La numérisation rendra ces journaux « disponibles à tous les citoyens et fera cohabiter passionnés et chercheurs, particuliers et scientifiques ».
La journée d'étude réunira de nombreux historiens et professionnels de la conservation de documentation. « Un volet strictement historique reviendra sur le rôle de la Résistance et la mémoire à travers l'intervention d'anciens résistants notamment ». Il s'agira également de se pencher sur la plus-value d'une telle numérisation et une « éventuelle relecture historique autre que l'utilisation faite par des chercheurs » qui souvent -par temps et patience- étaient les rares à pouvoir accéder à des documents qui seront prochainement accessibles au plus grand nombre.




